L’alimentation de la mère allaitante

Après les interdits de la grossesse… Si nombreux ! On peut enfin souffler, même en allaitant !

C’est simple, une femme allaitante peut manger de tout !

Pour participer à la couverture de ses besoins, voici une vignette récapitulative de ses apports journaliers moyens recommandés. Sans oublier l’importance de bien s’hydrater puisque les pertes augmentent avec la production de lait. ( Mais votre soif après chaque tétée vous y fera penser!)

MAIS ! Quand bien même la mère allaitante aurait une alimentation carencée, son lait ne le serait pas pour autant, et il conviendrait tout à fait à son nouveau-né !

Les études sont formelles ! Le lait d’une mère où qu’elle se trouve, peu importe son état nutritionnel, produira un lait parfaitement nourrissant et adapté à son nourrisson.

Le peu de différences qui pourrait être visible réside en ce que le lait d’une mère dont les besoins sont couverts en vitamine D et omega 3 produira un lait plus riche en ces nutriments qu’une mère qui en est carencée. Cela ne signifie pas que son lait ne conviendrait pas.

Quand à l’alcool et à la cigarette, arrêter d’allaiter pour pouvoir se le permettre serait dommage.

En effet, même si l’alcool passe dans le lait il s’élimine naturellement 2 heures après chaque verre. Rien ne vous empêche alors d’allaiter puis d’aller savourer un Mojito dans la foulée! Puis d’allaiter de nouveau une fois rentrée. (Les anglaises ont inventé un test sous forme de bandelette sur lequel il suffit de verser quelques gouttes de lait pour voir s’il contient un taux d’alcool suffisamment faible pour allaiter bébé sans s’inquiéter!:)

Quand à la cigarette, même s’il est recommandé comme pour chacun d’entre nous de laisser nos vieux paquets de côté, votre enfant risquerez moins de développer de gène ORL si vous fumiez en l’allaitant que si vous ne l’allaitiez pas pour pouvoir fumer.

Même si mon rôle consisterait à vous faire part de l’alimentation maternelle parfaite, calculée au cordeau agrémentée de chiffres ( ex : 170mg de vitamine C au lieu de 155mg du aux pertes dans le lait maternel… etc…). Je crois que le simple fait de manger de manière variée et équilibrée lorsqu’on a le temps de se faire un petit frichti entre 2 tétées est déjà, en soi, un exploit !

Alors je préfère me placer du côté des diététiciens qui prônent le bien-être maternel, surtout en post-partum, et à l’adaptation aux possibilités des mères, plutôt que du côté des injonctions culpabilisantes d’autant plus qu’encore une fois, au risque de me répéter : même une mère carencée produira du bon lait ! On est sacrément bien faites non?!

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